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# Posté le dimanche 03 février 2008 11:32

macha Allah

macha Allah
C'est l'histoire d'une jeune femme pieuse qui veut se marier et elle demanda alors à son père de lui trouver un prétendant. Son père après avoir fait appel "à ses relations" finit par trouver un homme très pieux et le présenta à sa fille.
Le jour de la rencontre, la femme posa devant son prétendant une très grande assiette avec de quoi nourrir beaucoup de monde et s'en alla. Elle surveilla tout de même cet homme (qui rappelons le, allait peut être devenir son mari...).

Alors elle l'observa et remarqua qu'il n'arrêtait pas de manger il mangea et mangea jusqu'à tout finir à lui seul ! Puis elle partit se couchée un peu... voila quoi ! Puis en se levant pour salat Al Fajr, elle remarqua que l'homme alla directement prier sans même aller faire ses ablutions.

Un peu stupéfaite, la jeune femme va voir son père et lui demande alors : Mais papa "wachen hadak li jibtli" ? (pour les non arabophones, elle a dit : Mais papa "c'est quoi cet homme que tu m'as amené" ?). Tu m'as dit qu'il était pieux et là je vois quelqu'un qui ne pense qu'à son ventre et qui n'a pas fait ses ablutions avant de prier Al Fajr !
Son père, avec sa sagesse habituelle, répondit alors :

Ma fille, saches que quand on te sert à manger, il y a la barraka d'Allah dans cette nourriture et on ne sait pas où se trouve cette barraka.Par conséquent, cet homme n'a pas cherché après son ventre mais uniquement après la barraka d'Allah : il a donc tout manger pour être sûr de ne pas rater cette barraka.

Par ailleurs, tu dis ne pas l'avoir vu faire ses ablutions ? Et bien ma fille c'est uniquement parce qu'il les avaient déjà : cet homme n'a cesser de prier toute la nuit pour adorer Allah Ta'ala et donc il n'était pas obligé de refaire ses ablutions pour salat Al Fajr !

Quand je te disais que c'était un homme pieux, je ne t'ai pas mentit ma chère et tendre fille.

Morale : Quand on vous dit que juger les gens n'est pas correct... réfléchissez-y
Omar - que Dieu l'agrée - a dit: Jugez vous-mêmes avant d'être jugés
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# Posté le dimanche 03 février 2008 11:16

une princesse convertie a l'islam

une princesse convertie a l'islam
Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.
La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

# Posté le samedi 02 février 2008 18:32

Modifié le dimanche 03 février 2008 11:53

la mort du prophete mohamed que la paix et le salut soit sur lui

Bismillah i Rahman i Rahim
As salam ou ralakoum


Le prophète (qpssl) avait 63 ans, il était bien fatigué et avait beaucoup donné ! Il avait traversé tellement d'épreuves: il avait été orphelin, il avait perdu son père, sa mère, son grand-père, son oncle, 7 de ses enfants étaient morts (4 filles et 3 garçons) deux de ces filles lui avaient été renvoyées, divorcées des fils d'Abou Jahl, avec lesquels elles avaient été mariées avant la révélation. Il avait été frappé, insulté de tous les noms, rejeté par 26 tribus auxquelles il avait proposé de l'accueillir, la femme qui avait partagé 25 ans de sa vie et avait été pour lui un soutien considérable était morte, son honneur était entaché pendant un mois avec l'histoire (fausse) de la trahison d'Aïcha, il avait mené près de 29 batailles en 8 ans, à 55 ans passés, dans des conditions d'extrême dureté à cause de l'environnement hostile, la chaleur et les longs trajets dans le désert d'Arabie! Il avait été blessé à la tête d'un coup d'épée qui avait cassé son casque faisant pénétrer son bout métallique dans sa joue... (tout cela pour que tu deviennes musulman(e))...

Tout cela fit qu'à 63 ans, il n'était plus capable d'accomplir les prières surérogatoires debout et les accomplissait donc assis. Lorsqu'on lui demanda: « Tu pries assis ? Qu'as-tu ya rassoul'Allah ? », il répondit: « Je me suis fatigué à force de me soucier des gens. »

Omar lui dit: « Tu as des cheveux blancs ô messager d'Allah! » Il lui répondit: « Houd m'a fait vieillir! » (Il s'agit d'un bout de verset qui dit 'demeure sur le droit chemin comme il t'est commandé...')

Cette année là, il sortit pour le pèlerinage d'adieu et répéta : « Ô gens! Prenez de moi (en me regardant pour m'imiter) vos actes de dévotion, peut-être que vous ne me trouverez pas à cet endroit après cette année! »

Puis a été révélé le verset : « J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et j'agrée l'Islam comme religion pour vous »

Les gens furent heureux en apprenant ce verset sauf Abou-Bakr qui pleura!
Lorsqu'on lui demanda ce qui le faisait pleurer, il répondit: «C'est (ce verset) l'annonce de la mort (faire-part de décès) du prophète (qpssl)!

C'est le faire-part du décès du prophète (qpssl)! »
[En effet, Abou Bakr avait du discernement, puisque si la religion était parachevée et le message fini, la mission du prophète (qpssl) était arrivée à son terme et donc son existence sur terre aussi!]

Puis le prophète (qpssl) tomba gravement malade pendant treize jours...Neuf jours avant sa mort, le dernier verset est révélé: « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés »

Huit jours avant sa mort, il dit: « Mes frères d'Ohod (les martyrs) me manquent! Je veux leur rendre visite. » Il alla les voir et leur dit: «Assalam aleykoum martyrs d'Ohod! Vous êtes les précurseurs et je suis, inch'Allah, le suivant. »

Sur le chemin du retour, il se mit à pleurer, et ses compagnons lui demandèrent : «Qu'est-ce qui te fait pleurer ya rassoul'Allah? »Il répondit: « Mes frères me manquent! » On lui dit alors : « Ne sommes-nous pas tes frères? » Il dit : « Non! Vous êtes mes compagnons! Mes frères sont des gens qui viendront après moi, croiront en moi alors qu'ils ne m'ont pas vu! »

[Il a pleuré tellement tu lui manquais! Et toi t'arrive-t-il de le pleurer?] Puis son état de santé s'aggrava.

Il rassembla alors ses épouses, chez Maymouna, et leur dit : « M'autorisez-vous à me faire soigner chez Aïcha ? » [As-tu vu les bonnes manières et le noble comportement envers ses épouses?

Il souhaitait passer les jours de sa convalescence chez Aïcha, ce qui veut dire qu'il ne pourrait pas voir ses autres épouses aux jours habituels, puisque chaque épouse avait son jour]


Elles l'autorisèrent à aller chez Aïcha. Il voulut alors se lever, mais n'y parvint pas! Vinrent alors Ali et Al Fadl pour le soutenir et l'aider à se déplacer jusque chez Aïcha. Les gens virent dans quel état était le prophète (qpssl). Inquiets, ils se rassemblèrent dans sa mosquée sans boire ni manger et attendirent des nouvelles.

Le prophète (qpssl), chez Aïcha essuya la sueur de sur son front et dit: «La ilaha illa Lah! Certes la mort a ses moments d'agonie. »

Puis il demanda : « Qu'est-ce que ce bruit?' (Le bruit venait de la mosquée car sa maison n'est séparée de la mosquée que par une porte avec un rideau). On lui dit alors: « Les gens se sont rassemblés, ils ont peur pour toi. » Il dit: « Emmenez-moi à eux!»

Une fois à la mosquée, il dit: « Ô gens! On dirait que vous avez peur pour moi? » Ils répondirent: « Oui! Ô messager d'Allah! »
Il répliqua : « Ô gens! Mon rendez-vous avec vous n'est pas ici-bas! Mon rendez-vous avec vous est aux abords du bassin (le jour du jugement dernier)!

Par Allah! C'est comme si je le voyais de là où je suis! Ô gens! Par Allah! Je ne crains pas la pauvreté pour vous! Mais (bien au contraire), je crains pour vous (les mondanités de) la vie d'ici-bas! (Je crains que) vous vous la disputiez comme ceux qui vous ont précédés, et qu'elle vous fasse périr comme elle les a fait périr!! Ô gens! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Ô gens! Je vous en conjure pour la prière! (Ne l'abandonnez pas!)

Ô gens! Si j'ai fouetté (injustement) le dos de quelqu'un (d'entre vous) voici mon dos, qu'il vienne me rendre la pareille!

Si j'ai souillé l'honneur (ou réputation) de quelqu'un, voici mon honneur qu'il me rende la pareille!

Si j'ai pris de l'argent à quelqu'un, voici mon argent qu'il me le reprenne et qu'il ne craigne pas la rancune, elle n'est pas dans ma nature!

Jusqu'à ce que je retrouve Allah avec une âme saine et pure. »

Puis il a dit: « Ô gens! Allah a proposé à un serviteur de choisir entre la vie d'ici-bas et la rencontre d'Allah et il a choisit la rencontre d'Allah!

[Seul Abou bakr comprit que le serviteur dont il parlait était lui-même, alors il se leva, coupa la parole au prophète (qpssl) et lui dit: « je sacrifie tout mon avoir pour toi! Je sacrifie mon père pour toi!
Je sacrifie ma mère pour toi! Je sacrifie mon enfant pour toi! »


Les gens ont regardé Abou bakr avec désapprobation et réprimande (car il avait interrompu le prophète (qpssl) (psl) ce qui était un véritable sacrilège !). D'ailleurs les compagnons, dans les récits, utilisaient tous la même formule pour décrire à quel point ils étaient attentifs lorsque le prophète (qpssl) commençait un prêche : « Nous l'écoutions (et nous ne bougions pas) comme si nous avions (chacun) un oiseau sur la tête (et que nous craignions qu'il ne s'envolât, effrayé, si nous bougions)].

Le prophète (qpssl) leur dit: Ô gens! Laissez Abou bakr! (Ne le réprimandez pas!) Par Allah! Aucun d'entre vous ne nous a rendu service sans qu'on l'ait récompensé! Sauf Abou bakr! Je n'ai pas pu le récompenser, alors j'ai laissé sa récompense à Dieu!

Puis, il leva les mains et fit des invocations: « Qu'Allah vous mette à l'abri! Qu'Allah vous assiste! Qu'Allah vous honore! Qu'Allah vous préserve! Qu'Allah vous consolide ! Ô gens! Passez mon salam à quiconque me suivra de ma oumma jusqu'au jour du jugement dernier! »

[C'est bon! nous sommes en 200è et le salam est arrivé! Wa'aleyk assalam ya rassoul'Allah! ]

Puis, le prophète (qpssl) retourna chez lui, sa douleur s'intensifia. Il s'allongea tellement il était épuisé. Il vit dans la bouche de son beau-frère, Abdel-Rahmane ben Abou Bakr, un 'siwak' mais il fut incapable de le lui demander. Aïcha, avec sa bienveillance, vit sur quoi le regard du prophète (qpssl) était tombé, alors elle retira le siwak de la bouche de son frère et le mit dans la bouche du prophète (qpssl) (par l'autre bout), mais il fut incapable de se frotter les dents avec car celui-ci était dur et le prophète (qpssl) agonisait. Donc Aïcha reprit le siwak et le mit dans sa bouche, à elle, pour le mouiller et le rendre moins dur, puis elle le remit dans la bouche du prophète (qpssl). [Elle s'en souviendra et dira que ce fut un honneur pour elle que ce soit sa salive qui entre en dernier dans la bouche du prophète (qpssl) juste avant sa mort]. Quelle affection!

Le prophète (qpssl) demanda qu'on le laisse seul avec Aïcha, qui vint à côté de lui, et il posa sa tête sur la poitrine de sa femme.

[Quelle scène magnifique! Le prophète (qpssl) de l'humanité mourut dans les bras de sa femme? Oui! »
Il ne mourut pas l'épée à la main en martyr, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en lisant le Coran, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en priant, et Dieu sait que cette mort est belle! Non!
Il mourut dans les bras de sa femme! Tout un symbole!
Un honneur pour la femme musulmane et un message auquel nous avons été très peu attentifs malheureusement!]

Cela montre aussi toute l'affection et l'amour qu'il y avait dans ce couple. Puis, il leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »

En fait, ce qui se passa, c'est que Jibril entra et salua le prophète (qpssl) : « Assalam aleyk ya rassoul'Allah! » Et le prophète (qpssl) répondit : « Wa 'aleyk Salam ya Jibril!» (Aicha entendit le prophète (qpssl) répondre et comprit que Jibril était présent).

Puis, Jibril dit au prophète (qpssl) : «L'ange de la mort est à la porte, il demande l'autorisation d'entrer et il ne la demandera à personne après toi.» Le prophète (qpssl) lui dit : « Autorise-le à entrer ya Jibril!»

(Aicha entendit cela aussi et elle comprit que l'ange de la mort était présent).

L'ange de la mort entra et dit : « Assalam aleyk ya rassoul'Allah!
Allah m'a envoyé te proposer de choisir entre la vie ici-bas et la rencontre avec Allah. »

Malgré l'agonie, le prophète (qpssl) leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »

L'ange de la mort vint alors à côté de la tête du prophète (qpssl) et dit :
« Ô toi, bon esprit ! Esprit de Mohamed ben Abdallah! Sors vers l'agrément et les bonnes grâces d'un Dieu satisfait non fâché (contre toi) ! »

La main du prophète (qpssl) tomba! Et sa tête devint lourde dans les bras de Aïcha. Elle raconta: «Je sus qu'il était mort mais je ne savais pas quoi faire! Alors j'écartai le rideau qui séparait ma maison de la mosquée, [Seul le prophète (qpssl) empruntait cette issue qui donnait sur la mosquée. à chaque fois que le rideau était écarté les gens voyaient apparaître le prophète (qpssl) mais pas cette fois-ci.]

J'entrai chez les hommes réunis à la mosquée et je criai : Le prophète est mort! Le prophète est mort! Toute la mosquée éclata en sanglots et aucun d'eux ne trouva la force de se lever de sa place! »

Voilà! Le prophète (qpssl) est mort! Le prophète (qpssl) est mort! Il a été mis en terre et couvert de terre...

Fatema, sa fille, a dit à Anas: Ô Anas! Comment avez-vous fait pour (de bon coeur) couvrir de terre le visage du Messager ?

' Le prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes et ses épouses sont leurs mères...' (XXLIII-6)? Donc, si ses épouses sont leurs mères, lui est un père pour eux! Il l'a dit lui-même : '
Il est mort!...

Louange à Allah, Bienfaiteur Miséricordieux. Paix et bénédiction sur son Prophète, Mohammad Ibn Abdallah, Ultime envoyé d'Allah. Guide des législateurs. L'envoyé d'Allah Mohammad, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) a dit: «Qu'Allah embellisse le visage de qui, ayant entendu ma parole, la conserve dans son c½ur, puis la transmet à d'autres, telle qu'il l'a entendue».

Mohamed, grandeur et bonté, Oh gloire à celui qui nous a sauvé, Humble serviteur d'Allah l'exalté, A toi seul, on peut se référer, Mohamed le bien aimé, Exemple sur toi nous prendrons, Délivre nos coeurs par le pardon, Ton champs d'action est l'islam, Tolérance et amour sont deux graines semées au fil du temps, Certaines fleurs ont fanés, d'autres se sont épanouies. La bulbe restera la même, peut importe l'endroit de l'implant, Elle gardera cette empreinte que nul ne pourra effacer, Celle du savoir et de la vérité.

Venons et partons ensemble à la découverte de la vie de ce merveilleux personnage nommé Mohammad (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur Lui), car rien d'autre de tel n'a jamais foulé le sol de ce monde. L'exemple de ses enseignements peut révolutionner Ta vie et notre monde, et ce, pour le meilleur.
ya rasulila innaka hubak billah
Abdel Aziz ibn h wazir

Mes Frères, Vous qui prendrez lecture de ce livret, nous vous engageons de ne point le faire d'une manière ordinaire. Nous vous demanderons de le lire avec attention par amour pour Allah, de l'étudier si possible et de le diffuser autour de vous. De là il en ressort que l'Envoyé d'Allah, salla Allah u alihi wa sallam, a dit: «Propagez l'instruction religieuse, et même après votre mort vous aurez la bénédiction de ceux qui l'auront mis en pratique.»

En effet le Saint - Prophète, salla Allah u alihi wa sallam, a dit :

«Celui qui étudiera quarante Hadices pour le bienfait de mes partisans, Allah l'élèvera au jour de la résurrection parmi les saints et les Martyrs et lui dira entre au Paradis par la porte que tu désires.
En agissant ainsi, puisse la grâce d'Allah se répandre sur nous,
Amine.
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# Posté le samedi 02 février 2008 18:01

petite histoire des trois niveaux de foi

petite histoire des trois niveaux de foi


C'est l'histoire d'une maman, appelons-la Jamila, et de ses trois enfants
Youssef, Brahim et Mouhamed.
Jamila, comme la plupart des mamans, aime énormément ses enfants.
Les enfants, comme la plupart des enfants, savent que leur maman les aime,
mais ils ne savent pas à quel point (comme nous tous).
Youssef, Brahim et Mouhamed sont des enfants comme les autres. Et donc il
leur arrive de faire des petites bêtises quand leur maman a le dos tourné.
Jamila est très intelligente, grâce à Allah Le Très-Haut, et elle sait
exactement comment faire pour que ses trois enfants ne fassent pas de
bêtises et pour qu'ils fasse plein de bonnes choses. Voyons tout d'abord ce
qu'elle fait avec Youssef.
Youssef est un petit têtu qui n'en fait qu'à sa tête. Il n'est pas mauvais
mais juste un peu faible et il n'arrive pas à résister quand il voit qu'on
le met dans un environnement qui favorise les bêtises. Une des bêtises
préférées deYoussef est, par exemple, de jouer avec le feu. Et pour que
Youssef fasse ses devoirs tous les jours, qu'il fasse sa part de corvées
ménagères, il faut être très patient car il déteste se fatiguer. C'est plus
facile de se laisser aller d'après lui.
Jamila connaît très bien comment marche Youssef car c'est elle qui l'a fait
et elle connaît à la fois ses qualités et ses defauts.
Parce qu'elle connaît tout de lui, en particulier ses faiblesses, Jamila
sait que la seule chose qui peut stopper Youssef de faire des bêtises ou
l'encourager à faire ses devoirs, c'est de le menacer avec des punitions.
Elle a beau expliquer à Youssef de ne pas faire de bêtises, mais ça ne sert
à rien, il n'y a vraiment que les punitions qui marchent. Et elle a beau
l'encourager à faire ses devoirs, ça ne marche pas. Il n'y a que les menaces
qui marchent.
Ainsi, Youssef connaît exactement la liste de bêtises à ne pas faire et la
liste de devoirs à faire. Il sait aussi pourquoi il ne faut pas faire ces
bêtises, mais ça ne lui suffit pas pour arrêter. Il sait pourquoi il devrait
faire ses devoirs, mais ça ne lui suffit pas pour les faire. Il est juste un
peu faible et paresseux.
Youssef connaît aussi les punitions qui vont avec les bêtises et avec le
fait de ne pas faire ses devoirs. Il a très très peur de ces punitions et
c'est pourquoi quand Jamila parle de punitions, Youssef arrête tout de suite
les bêtises et fait ses devoirs.
Certains penseront que Jamila n'aime pas son fils Youssef, mais ce n'est pas
vrai. Au contraire, Jamila l'aime énormément et donc elle essaie de tout son
coeur de le protéger car elle sait (et il sait) que les bêtises ne feront
que du mal à son fils et que les devoirs ne lui feront que du bien.
Ainsi, pour ne pas qu'il joue avec le feu et pour qu'il fasse ses devoirs,
Jamila dit à Youssef qu'il sera consigné dans sa chambre pendant une
semaine. Jamila ne ment pas et si Youssef joue avec le feu ou qu'il ne fait
pas ses devoirs et obtient une mauvaise note, elle le punira comme prévu.
Encore une fois, ce sera par amour et non par haine qu'elle le punira. Elle
ne veut que du bien pour son fils.
Brahim, lui, est un enfant différent.
Pour ne pas faire de bêtises ou pour faire ses devoirs, Jamila n'a pas à lui
dire qu'il sera puni. Elle doit juste lui promettre une récompense. Ah ça
!! Les récompenses, ça marche très bien avec Brahim !
Si Brahim fais ses devoirs et reste loin des problèmes, Jamila lui donne ce
qu'elle lui a promis. La récompense peut-être immédiate ou peut-être
différée, dans le cas où Jamila promet à Brahim de lui offrir un gros cadeau
(par exemple une voiture) quelques temps après.
Jamila préfère avoir affaire à un enfant comme Brahim plutôt qu'un enfant
comme Youssef, mais elle les aime tous les deux.
A la fin, s'ils sont obéissants, la seule différence entre les deux enfants
est que Youssef ne sera pas puni alors que Brahim non seulement ne sera pas
puni, mais en plus se retrouvera avec une belle récompense. Si Youssef est
intelligent, il comprendra vite qu'il a intérêt à copier son frère Brahim.
Mais attention, Brahim n'est pas parfait car il faut quand même que sa maman
l'encourage pour qu'il fasse bien.
Mouhamed, lui, n'a rien à voir avec ses deux frères.
Jamila n'a pas besoin de le menacer pour qu'il ne fasse pas des bêtises ou
pour qu'il fasse ses devoirs.
Et elle n'a pas besoin de lui promettre des récompenses non plus.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que Mouhamed sait que les bêtises ne lui feront que du
mal et que les devoirs qu'il a à faire ne lui seront que bénéfiques. Ainsi,
Mouhamed marche tout seul. Tout seul il s'éloigne des bêtises et fait tout
ce qu'il a à faire.
Tu sais pourquoi Mouhamed sait ce qu'il sait ?
Ce n'est pas parce qu'il est savant, car ce n'est qu'un enfant.
C'est en fait parce qu'il aime tellement sa mère qu'il lui fait confiance à
100% et donc qu'il la croit quand elle lui dit que les bêtises ne lui
apporteront que le malheur et que les devoirs qu'il fait ne contribueront
qu'à son bonheur. Au début, Mouhamed était comme ses frères, mais après
avoir vu que sa maman avait toujours raison quand elle lui donnait des
conseils, il a simplement décidé de lui faire confiance, de lui obéir et de
ne plus mettre en doute les conseils qu'elle lui donne.
Et pourquoi Mouhamed aime-t-il autant sa mère ?
Parce qu'elle l'a fait et qu'elle s'est toujours occupée de lui, dans les
bons et les mauvais moments, et qu'il lui doit tout.
Bien sûr, le préféré de Jamila est Mouhamed car il avance tout seul et qu'il
aime énormément sa mère. Mais Jamila aime aussi Youssef et Brahim et elle
n'espère qu'une chose : qu'ils fassent comme Mouhamed c'est-à-dire qu'ils
avancent d'eux-mêmes en s'éloignant des bêtises et en faisant leurs devoirs.
Maintenant, si tu remplaces le mot "Jamila" par "Allah", et le mot "enfants"
par "créatures", tu verras que :
- Youssef est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et
s'éloigne des péchés car il a peur d'aller en Enfer.
- Brahim est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et
s'éloigne des péchés car il veut aller au Paradis.
- Mouhamed est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et
s'éloigne des péchés seulement parce qu'il aime Allah pour qui Il est.
Attention, les trois sont des musulmans et Insha'Allah les trois iront au
Paradis. Mais ils n'ont pas le même niveau de foi, Mouhamed ayant la foi la
plus grande et la plus noble.
Tous les musulmans sont, en gros, soit des "Youssef", soit des "Brahim",
soit des "Mouhamed". Et ce n'est qu'en étant plus pieux que l'on peut
progresser et essayer de devenir des musulmans aussi pieux et croyants que
Mouhamed.
Pour finir, je n'ai qu'une chose à dire :
Qu'Allah Le Très-Haut fasse de nous des "Mouhamed".
Mais n'oublie-pas qu'avant qu'Allah ne nous change, il faut que nous
commencions à changer par nous-mêmes.
Résumé du texte (pour les personnes pressées) :
Dans la vie, il y a :
- des gens qu'on doit pousser ou caresser du bâton pour qu'ils avancent vers
le Paradis et qu'ils s'éloignent de l'Enfer,
- des gens devant qui on doit balancer une carotte pour qu'ils avancent vers
le Paradis et
- des gens qui avancent tout seuls vers le Paradis parce qu'ils veulent être
avec Allah.
A mon avis, mieux vaut être quelqu'un qui avance tout seul. Et être avec
Allah est la seule chose que je désire.
Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.
Wassalamou Alaikoum,
Abdurrachid.

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 09:54